nous y voilà enfin...
après quelques difficultés (beaucoup!) ai réussi à faire une page plus ou moins correcte mais qui risque de décevoir certains puristes, suis en nulle en informatique et si ma copine julie ne m'avait pas donné cette idée, ne vous infligerai certainement pas cette lecture...
pourquoi ne pas écrire tout simplement, on écrit des livres à quatres mains, comme une discussion entre deux amis, pour quoi ne pas le faire avec tous mes amis???
allez courage motivez vous...

que le spectacle commence...

(méfiez vous c'est parfois dans le désordre!)

Ma suite à moi

samedi 28 mai 2011

Au travail...

La salle de bain est une pièce importante de notre lieu de vie. Dans l'idéal, elle n'est pas un lieu de passage mais dans l'absolu, c'est une pièce à vivre dont le nombre de nos allées et venues déterminent son importance. Et chez nous, ces 6 mètres carrés sont un foutoir sans nom! Loin d'avoir optimisé l'espace, loin d'avoir créé un placement réfléchi pour chaque chose, je me suis contentée de prendre ce qui me plaisait et de le mettre bout à bout, pour un résultat humhum...


Mais le désordre, le bazar, le chaos, le foutoir vont déménager au même titre que notre salle de bain actuelle... Non mais... Je suis nostalgique du camping? Je vais être servie!





samedi 16 avril 2011

Maman:


(mamã) n.f: formation enfantine par redoublement - [1] Terme affectueux par lequel les enfants, même devenus adultes, désignent leur mère. [2] La maman, la mère de famille. Petit Robert 2002


(mamma) du grec: Personne hirsute (quoique toujours très jolie) de sexe féminin, généralement en charge de la vie domestique et du foyer (sic). [1] Personne en perpétuel manque de sommeil, qui tente de faire face tant bien que mal à une réalité qui la dépasse. [2] Etre humain jonglant avec une épidémie de varicelle, la réparation de l'oeil de l'ours en peluche, la poursuite d'une éventuelle carrière, le dégât des eaux dû au Playmobile coincé dans les toilettes, cf Maman reste zen... Son carnet de rendez-vous annulés, ses listes et ses listes de listes, ses cheveux qui auraient besoin d'une bonne coupe, ses tonnes de câlins, son frigo perpétuellement vide, ses questions existentielles (P..., pourquoi moi??), les rhumatismes des grands-parents et les états d'âme de la baby-sitter. Populaire: Maman n'a que deux bras, merde! [3] Personne comblée par la vie.

jeudi 23 décembre 2010

dimanche 19 décembre 2010

Petites pérégrinations à Paris

Le temps d'un week-end, la maman en moi a fait une pause pour laisser place à l'adolescente attardée pour le plus grand plaisir de celle-ci! La neige s'est mise de la partie occasionnant le vol de mon bonnet par une personne certainement pas assez prévoyante... Mais la bonne humeur fut au rendez-vous malgré une grosse fatigue du fait d'un rythme de travail effréné pré-vacances.
Les Champs Elysées en pleine tempête...
... de neige, avec une AnnC frigorifiée!
***
*Des déco insolites*



fait par Thomas

savamment glissé dans leur home...

très Sex and the City


très joli...

Un arrêt obligé chez notre fournisseur de caféine préféré!

Nous n'avons pas chômé!

AnnC punie pour être une fumeuse!
***
Pour le final, je crois que le plus insolite fut ceci:

je savais bien que j'avais raison de la prénommer ainsi!

jeudi 25 novembre 2010

Le changement dans la continuité...

... ou comment je suis prise de l'envie irrépressible de corriger définitivement les petites imperfections décoratives de notre chez-nous!
Une couleur exécrable, il faut le dire!
le même en beaucoup mieux!

une oeuvre d'art?

...maintenant oui!
Ma petite touche à moi, c'est le changement des boutons et poignées que je glane en trainant dans les allées de magasins de bricolage!

vendredi 1 octobre 2010

Celui là, j'en suis très fière!

un meuble chiné... (avant le coup de ponce)

après un coup de ponce et une première couche de peinture...


au final...

et un petit brin rétro grâce à ces boutons de portes!


vendredi 24 septembre 2010

Le marché aux puces


J'aime les puces... c'est comme ça, j'adore ça! J'aime déambuler dans la fraicheur matinale, entre deux stands, laisser mon regard errer de pièces en pièces, prendre le temps de tâtonner, de palper, de négocier un prix... J'ai une sentiment d'autosatisfaction et de fierté lorsque j'arrive à mettre la main sur un style ou un objet que je convoitais sans le trouver. Car s'il y a une chose que les puces garantissent, c'est l'inconnu... On ne sait jamais de quoi sera fait notre butin. Pour moi, il y a deux sortes d'objets: les souvenirs et les nécessaires. Mon regard dérive lentement et se fait harponner par un objet tombé en désuétude, faisant ressurgir des réminiscences enfantines... "ah oui, mamie en avait un comme ça!" - "oh, ma mère l'avait, elle s'en servait le mercredi après midi, ça sentait bon...". J'apprécie ce côté nostalgique des puces car j'aime à penser que tout objet si ancien et usé qu'il soit peut espérer une seconde vie... En général, mes yeux vont plus vite que mon corps, ceci afin de repérer l'objet que je cherche, m'évitant ainsi de me faire souffler mon précieux butin... Si j'espère une seconde vie pour des objets qui furent autrefois des trésors, j'aime aussi apporter ma touche personnel à l'ensemble afin de m'approprier son essence même... Hélas, il arrive parfois que l'on se lasse, une page se tourne. Il est temps alors de vider ses placards, de ne garder que les coups de coeur et de se séparer dans l'espoir d'offrir une vie supplémentaire... Ce que j'ai fait ce week-end. Pour la première fois, j'ai vendu à un marché aux puces! C'est une expérience intéressante. Réveil avant l'aube car il faut arriver avant les premiers puceurs. C'est un village qui s'éveille à l'heure où d'autres s'endorment, des rues qui s'animent et s'éclairent à la lumières des phares, un village qui s'endort pour se réveiller ville, l'espace d'une journée... Le déballage se fait dans le silence matinal, une morosité brumeuse qui se lève avec la première tasse de café. Arrivent les premiers chineurs, qui ne prennent pas la peine d'attendre la fin du déballage et vous questionnent directement sur le contenu des cartons... J'ai fait ce marché aux puces afin de vider mes placards, je souhaitais que tout disparaisse. Mon souhait s'est presque exaucé. Presque tout a trouvé acquéreur et la seconde vie promise a débuté sous un soleil radieux...

Hélène, présente malgré une grosse rhinopharyngite...

heureusement le soleil est de la partie!


notre super pote de la journée qu'hélène n'a malheureusement pas réussi à vendre...

dimanche 8 août 2010

vendredi 30 avril 2010

Seconde vie...

... pour ma belle chaise, chinée il y a deux ans, et fracassé après une utilisation intense et les escalades répétées de Mrs Chipie. Un petit coup de ponçeuse, de la pâte à bois pour boucher les trous, séchage, re-un petit coup de ponçeuse et deux couches de peinture plus tard, on obtient...

...une petite table à dessin qui ne craint rien!

dimanche 28 mars 2010

La vie en Rose... framboise!

ou comment égayer un couloir tout simple...

Comme qqn dit toujours: dégageons les angles!

au final...
sympa...
malgré un petit contretemps!
(devrais les poursuivre pour publicité mensongère: peinture pour 5/6m2 en monocouche! Ai à peine couvert péniblement 3m2 et suis bonne pour une seconde couche...
Mais bon, la couleur est sympa!)

samedi 20 mars 2010

Le caïd de la cour de récré...

Il me revient souvent ces derniers temps certaines scènes de mon enfance. Surtout des images concernant mon petit frère, la maternelle et ses relations avec ses copains. Je revois le visage crispé de mes parents à la sortie de l'école après un rapide entretien avec l'institutrice. Je revois la lassitude de leur regard lorsqu'ils faisaient la leçon à mon frère sur son comportement. Je revois la lueur d'irréalité flotter dans leurs yeux face à ce petit gringalet blond à l'air angélique. Cet enfant, si calme par ailleurs, semblait se transformer en brute dès le portail de l'école franchit. Enfant qui adorait jouer à la bagarre avec ses copains. Enfant dont les copains étaient nettement plus "étoffés". Copains qui rentraient chez eux le sourire aux lèvres mais les vêtements troués, couverts de boue, le poil un brin hirsute... Les parents, curieusement, n'avaient guère le sourire aux lèvres! Le caïd de la cour de récré...


Je me souviens sûrement de ces instants parce qu'actuellement, je vis avec un fauve. Pas le blond avec une crinière et un rugissement à tomber du lit (...quoique?) mais celui avec une couette blonde, une bouche pleine de dents, maitrisant la marche sur deux jambes, faisant curieusement l'autiste profonde à l'énonçé du mot "Non". Je ne compte plus les baffes, les coups de tête dans le nez, les lunettes, les cheveux tirés, le nombre d'objets jetés à terre pour exprimer son mécontentement, les cris et les hurlements... Même si la situation tend à s'arranger, cela reste un cap difficile à gérer par moment. Mais curieusement, elle n'adopte pas ce comportement à la crèche. Elle préfère pousser et pincer ses copains... D'où une certain appréhension de ma part lorsque je vais la récupérer, ne sachant pas à l'avance à quel sauce je me mangerai. Même si je sais qu'il n'y a que des explications à lui donner et re-donner et re-re-donner, etc... Même si je sais que c'est une phase normale chez un enfant qui découvre la frustration, j'ai dû mal à tolérer le changement de ma fille agréable et souriante en petit démon qui griffe et fait tomber les autres pour observer les effets de la bêtise qu'elle sait être en train de commettre... Bien que le personnel de la crèche dédramatise la situation du fait de leur longue expérience, je me sens comme la mère du caïd de la cour de crèche... Et j'aime pas!

vendredi 29 janvier 2010

aRGHhh...

Après avoir survécu à une semaine infernale, couplant le manque de sommeil, une rage de dents terrible, un rythme de travail effréné avoisinant le 7jr/7... voilà que je récupère une laryngite! Personne n'entendra donc le doux son de ma voix, pestant contre personne et la terre entière, jurant silencieusement contre cette poisse qui nous colle depuis la semaine dernière... La semaine dernière? Samedi dernier, samedi demain... Une semaine! Que cette semaine m'a paru longue, étirable, à rallonge mais surtout interminable... Pourtant elle se termine demain et je me prend à espérer que cette série noire touchera à sa fin en même temps que cette semaine! Parce que, bien que je me prenne à espérer un certain calme, il est franchement impossible que le boulot se calme au point que je puisse rester tranquillement à la maison, à me soigner tout en gardant un oeil vigilant sur ma tornade personnelle...
J'ai dit en plaisantant que je prendrais le temps d'être malade lorsque Mrs Chipie serait guérie! Il était inutile de me prendre au mot...

vendredi 1 janvier 2010

Horoscope de la mauvaise humeur

Tout le monde en prend pour son grade!

VERSEAU
Vous sentez le poisson mort en bon québecois vous puez le swing. Vous avez aussi l'habitude de vous gratter le derrière en public et de partir à la recherche de vos crottes de nez où que vous soyez, ce qui est une des raisons pour lesquelles vous avez du mal à garder vos amis.

POISSONS
Les gens pensent que votre réticence à prendre vos décisions rapidement est un signe d'intense réflexion. En fait, vous êtes un psychopathe paranoïaque qui manque totalement de confiance en soi. La plupart des poissons sont des bisexuels refoulés. Vous finirez probablement votre vie comme clochard professionnel.

BELIER
Vous êtes du genre dominateur. A l'école, vous étiez certainement considéré comme la terreur de la classe. Dans les fêtes, vous pensez être le plus intéressant, mais vous n'êtes qu'un show-off dénué d'intérêt. Par ailleurs, vous avez toutes les chances d'être zoophile.

TAUREAU
Vous avez un côté obstiné et avez la réputation de travailler dur. Les gens vous admirent pour votre capacité à vous concentrer sur un projet, mais c'est parce qu'en fait vous être trop bête pour faire quoi que ce soit d'autre. Les Taureaux font de bons vendeurs de chaussures et d'excellentes femme de ménage.

GEMEAUX
Vous avez un esprit vif et pouvez rapidement vous adapter à toutes les situations. Ca signifie que vous êtes un sale parasite. Les Gémeaux gravitent souvent dans le milieu de la finance et des affaires où ils exploitent au mieux leurs dons pour l'escroquerie et la malhonnêteté...

CANCER
Vous êtes mou et vous êtes faible. Vous pensez que les gens vous aiment pour vos goûts artistiques, mais tout ce que les gens veulent, c'est votre fric. Les Cancers sont des alcooliques chroniques et ne finissent jamais ce qu'ils ont commencé. Ils ne sont bons à rien.

LION
Vous aimez à vous considérer comme un meneur, un leader naturel. Mais vous n'êtes arrivés là qu'en marchant sur les autres et en les roulant dans la boue. Vous êtes arrogant et vaniteux, et encore ce ne sont ici que vos qualités. Pour les défauts, je ne préfère pas en parler. La plupart des Lions finissent en prison.

VIERGE
Vous êtes méthodique et pratique. C'est pourquoi le monde entier vous hait. Vous avez la chaleur d'un boa mort et faire de la peine à votre entourage est votre pain quotidien. Les Vierges font d'excellent(e)s gardien(ne)s de prison.

BALANCE
Si vous êtes une femme, vous devez être une prostituée. Si vous êtes un homme, vous devez être proxénète. Les Balances ont autant de savoir-vivre qu'un gigolo et trimbalent autant de maladies vénériennes. La plupart des Balances finissent leur vie abandonnés de tous, sous les ponts.

SCORPION
Vous vous délectez de la misère et de l'humiliation que vous pouvez infliger à ceux qui sont autour de vous.. Vous n'avez aucune morale, aucun scrupule, mais si vous êtes comme ça, c'est uniquement par respect de vos ancêtres qui étaient tous des brigands ou des criminels. On trouve beaucoup de Scorpions parmi les transsexuels.

SAGITTAIRE
Vous êtes un éternel optimiste, ce qui est une bonne chose pour tous ceux qui seront ravis de pouvoir vous crosser. Vous êtes le premier maillon de la chaîne alimentaire et semblez avoir été créé sur terre pour que les autres se foutent de vous. La plupart des rats de laboratoire sont des Sagittaires.

CAPRICORNE
Vous êtes une petite crotte insignifiante qui meurt de peur qu'on la remarque. C'est pourquoi tout le monde vous ignore et vous traite comme si vous aviez le choléra. Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est jamais rien sorti de valable d'un Capricorne. D'ailleurs, on retrouve beaucoup de Capricornes dans les hôpitaux psychiatriques...

lundi 7 décembre 2009

Hum Hum...


Si vous étiez un bébé de 16 mois 3/4, aimant les bêtises, adepte de la colère avec tapage de tête par terre et séances de trépignements, charmant mon petit monde avec mon blabla incompréhensible et mes grands sourires...

Que feriez vous avec le téléphone de la maison?? (téléphone en mode silencieux évidemment c'est trop facile sinon)

Parce qu'à ce jour, il n'est ni:
-dans la machine à laver
-dans la poubelle
-dans les vieux papiers
-dans le bac à jouets
-dans le tiroir fourre tout
-sous le canapé
-dans les placards
-dans mes chaussures

J'ai oublié un endroit, suis ouverte à toutes les propositions!
PS: ne m'appelez pas pour me donner une idée, hein! parce que je ne répondrai pas!

mercredi 7 octobre 2009

Lorsque bébé s'annonce...

Cela débute dans le plaisir... Vient l'attente de la douleur et l'absence de cette douleur...Vient l'attente tout simplement, l'attente d'un minuscule trait de couleur dans une grande case blanche, un symbole. La nature n'aime pas le vide... Et par un soir calme, tranquille, une soirée faite de détente, de repos récupérateur lovée, épousée par les coussins du canapé pour notre plus grand confort... Là, un léger frémissement, un imperceptible tremblement, ce battement d'aile de papillon au plus profond de nous, perçu par nous seule car aussi léger et délicat que la plume qui effleure la joue, qu'une bulle d'eau qui éclot sous la peau, tellement fine que l'on n'y croit pas, que l'on sait que l'on ressent mais on est dans l'incertitude de ce que l'on sent. Ce fragile signe de vie, si petit, si ténu qui nous fait nous sentir habitée pour notre plus grand bonheur. La délicatesse de ces premiers mouvements s'effacent devant l'affirmation de sa personnalité déjà bien établi, la fermeté remplace la légèreté, elle-même remplacée par les bourrasques que deviennent les mouvements du locataire. Plus rien de comparable avec l'incertitude lié à la légèreté des frémissements, place à la certitude devant le ventre qui se déforme, le souffle qui se coupe, le sentiment de se sentir à l'étroit dans son propre corps. Un sentiment d'étroitesse que l'on ressent avec bonheur tant il est étrange de se sentir habité, un sentiment perdu lorsqu'on le tient dans ces bras mais qu'on ne réalise pas immédiatement. Ca s'agite, ça gesticule, ça hurle! On se sent vidé... mais surtout vide. Et pourtant la vie en a trouvé tout son sens, une promesse de bonheur perpétuel...

mercredi 5 août 2009

Comment vendre la garde de son bébé en une leçon...

merci de garder Nine dimanche après-midi... et bon courage! Miss a un gros rhume et un début de bronchite lié à ces satanés dents (10,5 au total... pour l'instant! ça peut encore changer d'ici dimanche?). Nous arriverons vers 11h, histoire que tu profites de ta grasse matinée (on va pas t'exploiter non plus, rapport au fait qu'on te fait bosser un dimanche!), restera à lui donner le repas de midi (et éviter ce qu'elle voudra recracher, te balancer à la figure, voire prétexter le bisou histoire de retartiner une couche), changer quelques couches (et la sangler ou être à deux, rapport au fait que le petit rôti se fait la malle et qu'elle est rapide la bestiole), donner le goûter (planquer le yaourt avant la compote, ma fille est une toxico au yaourt, gène en provenance direct de sa grand-mère!), baigner (prévoir vêtement de rechange, rapport au fait que la bête n'aime pas être mouillé toute seule!), la coucher (ne pas se laisser avoir par la toux emphysémateuse ni la fausse impression qu'elle va vomir ses poumons, c'est anatomiquement impossible mais à l'oreille on pourrait le croire!)... Le tout à faire avant 20h30, parce que hého ya Urgences ce soir, et que dans la vie y a des priorités, et des choses avec lesquelles on ne plaisante pas...
Donc le rôti tu lui mets de l'origan dans le bec et du persil sous le nez... et au four jusqu'au lendemain matin! ( ah c'est mieux avec tétine et doudou? à toi de voir ce qui semble le plus approprié!)

Tu hurles de rire... ça roule, à dimanche soir 21h30!

samedi 11 juillet 2009

Le 11 juillet 2008...

La dame en vert, floue et en arrière plan. Exactement ce que j'ai ressenti...


C'est ce jour où je me suis sentie maman... Ce jour où je suis rentrée chez moi, avec ma fille dans les bras, la tête emplie de recommandations, de mes idées à moi, pleine de pensées pour elle. Pourquoi ai-je mis 9 longs jours à me sentir maman? Parce que ma fille sitôt sortie est partie loin de moi, que je ne l'ai revu à travers la chaude paroi d'une couveuse que 2 heures après, que je ne l'ai prise dans mes bras pour la première fois que le lendemain matin à 9h... Parce que lorsque le pédiatre est venu me trouver après l'accouchement, il m'a parlé d'oxygène, d'antiobiothérapie à large spectre, d'hémoculture, de frottis, de radio du thorax... Je me sentais maman jusqu'à ce qu'il me parle. La réalité a repris le dessus, la médecine a repris le dessus sur mes émotions, mon métier a déboulé dans ce qui aurait dû être un long, doux et tendre moment entre nous deux... Et la surveillance clinique s'est tranquillement installé, empiétant absolument sur tous mes sentiments maternels... On sait quelle est la thérapeutique, ses effets, sa durée. Alors on reprend un rythme de travail que l'on a délaissé il y a quelques mois de cela... Et le regard change: certes un regard énamouré, attendri par la minuscule personne si fragile, si dépendante mais un regard lucide et scrutateur, vigilant à tous les instants. Pour voir, pour surveiller, pour anticiper... Je me suis retrouvée dans le rôle de l'infimière de ma fille avant de trouver mon rôle de maman, entourée de femmes en blanc, dans de longs couloirs, bien silencieux lors de mes nombreux aller-retours nocturne entre la néonat et ma chambre. Je ne dirais pas que je n'ai pas aimé cette période... Ma fille était là, elle était en bonne voie de guérison...

Ce qui fait qu'une fois rentrées chez nous, la porte refermée, le silence nous a enveloppé toutes les deux. Notre vraie vie à deux a débuté à ce moment précis... rien que nous deux...

mercredi 20 mai 2009

C'est fou...

... ce qu'on peut mettre dans une Fiat 500!