nous y voilà enfin...
après quelques difficultés (beaucoup!) ai réussi à faire une page plus ou moins correcte mais qui risque de décevoir certains puristes, suis en nulle en informatique et si ma copine julie ne m'avait pas donné cette idée, ne vous infligerai certainement pas cette lecture...
pourquoi ne pas écrire tout simplement, on écrit des livres à quatres mains, comme une discussion entre deux amis, pour quoi ne pas le faire avec tous mes amis???
allez courage motivez vous...

que le spectacle commence...

(méfiez vous c'est parfois dans le désordre!)

Ma suite à moi

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mardi 15 mai 2012

Une semaine...

Une semaine où l'objectif à atteindre est de garder la tête hors de l'eau... Assise dans une salle de cours avec 19 représentants de la gente masculine, dont certains ne parlent pas du tout le français, dont certains ne savent ni lire ni écrire mais dont l'humour pèse une tonne, je dois dire que ça m'a saturée... Saturée de rire gras, de blagues faciles, de l'irrespect sans honte envers le formateur, de l'intolérance envers certains, de l'absence de réalisme des autres. J'ai passé 37h avec ces personnes et encore maintenant je ne souhaite pas réaliser que nous vivons vraiment dans un tel microcosme. D'emblée, l'un a fait la sieste, la tête couchée sur ces bras. Dans une salle de 20 personnes dont les tables sont disposées en U, la discrétion est assurée. D'ailleurs, il s'est octroyé une demi journée de congé pour récupérer. D'emblée, un autre s'endort la tête droite, en ronflant comme un sonneur. Manque de bol, il est assis en face du formateur. Je passe sur celui qui parle approximativement le français, qui tente de traduire pour son copain qui ne parle pas du tout français, mais dont les traductions sont tellement laborieuses qu'elles forcent un troisième, le Siesteur, à traduire plus précisement. Je passe sur ceux qui envoient sms sur sms, les mains en évidence devant le formateur, j'oublie les téléphones qu'on oublie d'éteindre ou dont le vibreur pourrait servir de vibromasseur. J'essaie de ne pas penser à ceux qui arrive avec 45mn de retard le matin et l'après-midi. Sans parler du stéréotype du super bon élève, 5 stylos, 4 crayons, 6 surligneurs, 3 gommes, 4 cahiers... Le tout pour ne jamais rien écrire et rendre copie blanche en fin de semaine! Je survole les gentils bonshommes dont l'air ahuri me fait penser qu'ils découvrent que les patrons sont lourdement taxés en charges sociales sur les salaires de leurs employés, qui ignorent l'existence de la TVA et de l"impôt sur les sociétés...
Bref, j'ai passé une semaine en stage avec des futurs créateurs d'entreprise....

dimanche 19 février 2012

Une journée sans...

Ca commence avec un réveil nocturne pour cause de grand froid. Où? aux pieds, aux mains? non... Aux oreilles! Après lui avoir collé son doudou, je retourne au radar vers mon lit. Pour me réveiller à 10h super grass'mat' 10mn plus tard, au son d'un hurlement à faire pâlir d'envie une future victime dans un film gore. Le motif... franchement, je l'ai oublié... S'ensuivirent 2 autres réveils où la litanie "maman" hurlée à plein poumon fait trembler les fondations. Au final, on s'est levé de mauvais poil. Là où la mienne se dissout dans une tasse à café, la sienne perdure toute la journée. Ce fut une succession de larmes, de chouinements, de hurlements, de colères, de caprices. Evidemment, la sieste ne dura que 45mn. Et encore, il fallut batailler ferme pour un résultat aussi misérable. Je n'ose parler de la balade à vélo où elle trouva le moyen de jeter son vélo à terre, d'être franchement impolie avec les passants. Autant dire que la journée fut une succession de punition pour elle, un défi pour ma patience peu légendaire.
Bref, ce fut une journée sans...

vendredi 29 janvier 2010

aRGHhh...

Après avoir survécu à une semaine infernale, couplant le manque de sommeil, une rage de dents terrible, un rythme de travail effréné avoisinant le 7jr/7... voilà que je récupère une laryngite! Personne n'entendra donc le doux son de ma voix, pestant contre personne et la terre entière, jurant silencieusement contre cette poisse qui nous colle depuis la semaine dernière... La semaine dernière? Samedi dernier, samedi demain... Une semaine! Que cette semaine m'a paru longue, étirable, à rallonge mais surtout interminable... Pourtant elle se termine demain et je me prend à espérer que cette série noire touchera à sa fin en même temps que cette semaine! Parce que, bien que je me prenne à espérer un certain calme, il est franchement impossible que le boulot se calme au point que je puisse rester tranquillement à la maison, à me soigner tout en gardant un oeil vigilant sur ma tornade personnelle...
J'ai dit en plaisantant que je prendrais le temps d'être malade lorsque Mrs Chipie serait guérie! Il était inutile de me prendre au mot...

mercredi 1 avril 2009

La très longue et interminable spirale de la LoOose...

ou pourquoi un petit nuage chargé d'humidité et d'humeur sombre se tient au dessus de ma tête, ou encore, comme le dit la chanson, pourquoi pleut-il toujours sur ma tête? où est passé le ciel azur, pourquoi pleut-il autant... C'est la question que, légitimement, je me pose depuis 10 jours... Tout commence bien avec des vacances méritées et un départ pour l'humide certes mais douce Bretagne... Trajet sans souci avec une halte très sympathique au nouveau domicile parisien de Tom et AnnC.
Le ciel s'assombrit avec une marée, un tsunami de caca comme seule Bébé sait le faire. Et là cela se gâte: après deux jours de labeur normal pour une machine à laver, celle-ci rend l'âme sans signe avant coureur, désertant devant l'ampleur de la tâche... Insensible à mes supplications puis mes menaces, j'ai dû me résoudre à faire la lessive à la main. (Et franchement, j'ai de plus en plus d'admiration pour les femmes du siècle avant dernier parce que mes biceps s'en souviennent encore ...). Cette cochonnerie de technologie m'a lâché à un moment critique et mes mauvaises ondes ont détraqué tout le matériel qui m'entourait, la télé puis l'antenne télé ayant légèrement disfonctionné. Même le bouchon du lavabo s'y est mis, impossible de vider l'eau, ai dû l'attaquer au couteau pour m'assurer sa pleine coopération (il a pris pour la machine à laver!).
Une légère éclaircie avec seulement une vilaine écharde passée inaperçue dans le doigt de Bébé, puis vient le ciel de traine... La halte de retour chez Tom et AnnC se fait sans Annc mais c'est un détail, nous enfilons nos chaussures et sac à dos, armé d'un plan de métro et de Paris et attention nous voilà... Tom ayant des collègues à diner pour bosser jusque tard dans la nuit, c'est dodo tôt car le départ du lendemain se fait également très tôt... Il faut savoir que le boulevard où habitent les copains accueille le marché le matin de notre départ et que le stationnement est interdit à partir de minuit, détail d'importance... Mais non non, selon eux, aucun souci avec ça, le marché commence tard et nous serons partis avant.
Seulement le ciel de traine amène dans son sillage une nouvelle perturbation, à savoir la tête de Tom dans l'entrebaillement de la porte et qui dit "Fred, ils enlèvent ta voiture...". Moi, à 1h20, je saute dans mes chaussures et dévale les 5 étages. Aie, ma voiture (et plein de copines à elle!) est déjà sur le camion, je saute sur le chauffeur (qui est en train de se faire agresser verbalement par les gens du quartier hautement intolérant à ces enlèvements nocturnes et bien décidés à donner leur avis sur la question même s'il ne sont pas concernés!) qui appelle les contractuelles en charge de ma voiture... Passe un car de police avec deux uniformes à bord qui s'arrêtent et me demandent si j'ai un problème (un seul?). Ca va peut être aller vite... je leur explique le problème toute seule comme une grande (Tom reste avec Bébé qui s'est réveillée). Les deux policiers me regardent d'un air navré et me disent que ce n'est pas eux qui s'occupent de ce genre de problème car en plus ils sont éthiquement contre ces virées d'enlèvement... Purée, dommage que je ne sois pas tombé sur eux!!!! Bon, la voiture est récupéré après paiement de la rançon, la contractuelle me souhaite une bonne journée (la formule de politesse en retour est resté coincé dans ma gorge!), ne me reste plus qu'à garer ma voiture ailleurs...
Après avoir tourné 5 mn en voiture, je la gare dans une avenue parallèle, repère sur le GPS le trajet de retour à l'appartement, part à pied avec juste un pull sur le dos et mon portefeuille à la main (pas maligne à 2h du mat')... Je marche 15 mn, croise quelques ivrognes qui injurient les murs, crachent par terre et finis par passer ma tête sous le rideau de fer d'un bar pour demander mon chemin... HAhaha! Je suis partie dans la direction inverse. M.... Inutile de dire que le trajet retour à la voiture se fait fissa... Je suis bien réveillée, il est 2h20, inutile d'espérer dormir... Je rentre à l'appartement récupérer l'ensemble des bagages, charger la voiture, dire au revoir et merci à Tom, et nous voilà seul sur les routes parisiennes... Le GPS m'aide à quitter Paris et ses con-tractuelles rapidement. Sauf que lui, il a l'air de les aimer! Parce que ce nigaud m'a fait tourner en rond entre l'entrée et la sortie et la re-entrée et la re-sortie de par et d'autre de la porte de Bagnolet... Arrgghh, la poisse me colle à la peau. Paris est quitté non sans mal...
Après les trombes d'eau, on peut se dire que le pire est passé! La fatigue se faisant sentir vers 5h et Bébé faisant sa nuit, une pause s'impose... Oups, le moteur coupé fait que la rejetonne, la moutard, la mouflette ouvre un oeil furibard imposant une reprise rapide du trajet retour.
Re-M...
Et là, un flash me tire de ma torpeur, hein, quoi, comment? mais j'ai le régulateur de vitesse à 120km/h, on est sur l'autoroute, c'est quoi ce P... de bordel de M... Mais c'est pas vrai, suis maudite par la technologie et la brigade de répression des automobilistes!!!!
Et c'est là qu'on se dit que plus jamais... plus jamais on ne prendra de voiture de notre vie, que plus jamais... plus jamais on ne sourira aux policiers que l'on croise, que le prochain qui nous parle de développement durable, on l'enverra faire notre lessive pleine de caca, à la main et avec des noix de lavage...