nous y voilà enfin...
après quelques difficultés (beaucoup!) ai réussi à faire une page plus ou moins correcte mais qui risque de décevoir certains puristes, suis en nulle en informatique et si ma copine julie ne m'avait pas donné cette idée, ne vous infligerai certainement pas cette lecture...
pourquoi ne pas écrire tout simplement, on écrit des livres à quatres mains, comme une discussion entre deux amis, pour quoi ne pas le faire avec tous mes amis???
allez courage motivez vous...

que le spectacle commence...

(méfiez vous c'est parfois dans le désordre!)

Ma suite à moi

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mercredi 2 mai 2012

MAP 2012 en images





Un temps magnifique, une bonne ambiance, des voisins que nous ne remercierons jamais assez d'avoir été... juste là, de supers acheteurs, des vendeuses exceptionnelles (hein Carine!)... bref un journée inoubliable et à refaire!

vendredi 24 septembre 2010

Le marché aux puces


J'aime les puces... c'est comme ça, j'adore ça! J'aime déambuler dans la fraicheur matinale, entre deux stands, laisser mon regard errer de pièces en pièces, prendre le temps de tâtonner, de palper, de négocier un prix... J'ai une sentiment d'autosatisfaction et de fierté lorsque j'arrive à mettre la main sur un style ou un objet que je convoitais sans le trouver. Car s'il y a une chose que les puces garantissent, c'est l'inconnu... On ne sait jamais de quoi sera fait notre butin. Pour moi, il y a deux sortes d'objets: les souvenirs et les nécessaires. Mon regard dérive lentement et se fait harponner par un objet tombé en désuétude, faisant ressurgir des réminiscences enfantines... "ah oui, mamie en avait un comme ça!" - "oh, ma mère l'avait, elle s'en servait le mercredi après midi, ça sentait bon...". J'apprécie ce côté nostalgique des puces car j'aime à penser que tout objet si ancien et usé qu'il soit peut espérer une seconde vie... En général, mes yeux vont plus vite que mon corps, ceci afin de repérer l'objet que je cherche, m'évitant ainsi de me faire souffler mon précieux butin... Si j'espère une seconde vie pour des objets qui furent autrefois des trésors, j'aime aussi apporter ma touche personnel à l'ensemble afin de m'approprier son essence même... Hélas, il arrive parfois que l'on se lasse, une page se tourne. Il est temps alors de vider ses placards, de ne garder que les coups de coeur et de se séparer dans l'espoir d'offrir une vie supplémentaire... Ce que j'ai fait ce week-end. Pour la première fois, j'ai vendu à un marché aux puces! C'est une expérience intéressante. Réveil avant l'aube car il faut arriver avant les premiers puceurs. C'est un village qui s'éveille à l'heure où d'autres s'endorment, des rues qui s'animent et s'éclairent à la lumières des phares, un village qui s'endort pour se réveiller ville, l'espace d'une journée... Le déballage se fait dans le silence matinal, une morosité brumeuse qui se lève avec la première tasse de café. Arrivent les premiers chineurs, qui ne prennent pas la peine d'attendre la fin du déballage et vous questionnent directement sur le contenu des cartons... J'ai fait ce marché aux puces afin de vider mes placards, je souhaitais que tout disparaisse. Mon souhait s'est presque exaucé. Presque tout a trouvé acquéreur et la seconde vie promise a débuté sous un soleil radieux...

Hélène, présente malgré une grosse rhinopharyngite...

heureusement le soleil est de la partie!


notre super pote de la journée qu'hélène n'a malheureusement pas réussi à vendre...

mercredi 31 janvier 2007


Quoi de plus normal que la sonnerie du réveil pour vous tirer du sommeil… quoi de plus normal qu’une main jaillissant de sous la couette afin de faire taire l’importun… quoi de plus normal que de se rendormir… Moins normal est la truffe qui émerge du fond du lit afin de saisir délicatement entre ses crocs, la source du vacarme matinal , truffe appartenant à une tête de petite taille appartenant à un chien de non moins petite taille, répondant au nom de Une. Une fois le réveil bien saisi, l’animal tourne légèrement sa tête afin d’être au dessus du visage de l’endormie… et lâche l’objet. S’ensuivent de violentes vociférations entraînant la chute brutale du chien sur le tapis au bas du lit ainsi que l’émergence d’un corps de sous les draps… Le mien.
Bien que j’apprécie énormément mon chien, j’en viens à redouter le moment où mon réveil sonne. Je comprends qu’il puisse être désagréable pour un chien de sortir se geler les pattes à 5h du matin mais en aucun cela n’est ma faute ! ce qu’elle refuse de comprendre, je le vois dans ces yeux tous les matins. La seule chose qui la console c’est que, qui dit réveil matinal, dit petit déjeuner matinal. Et elle ne me garde pas rancœur très longtemps, du fait surtout, qu’une fois partie travailler, elle se recouche pour une grasse matinée, méritée selon elle.
Une est une femelle Jack Russel de deux an et demi, que j’ai eu à l’âge de deux mois et qui pendant les 18 premiers mois de sa vie, n’a eu de cesse de tout détruire en mon absence. Cela va des deux fauteuils du salon, attaquée de façon très symétriques, à la table basse sur laquelle elle s’est un jour juchée, afin de gratter jusqu’à creuser un trou ( je possède toujours cette table) , en passant par tous mes vêtements quels qu’ils soient. Il n’y a pas eu un jour pendant deux mois sans que je ne me promène avec un soutien-gorge dont les bretelles avaient été grignotées, puis soigneusement raccommodées par mes soins.
Passant outre ces détails, Une est un chien remarquable par son intelligence, qui sait s’adapter aux circonstances, notamment parce que j’ai crains pendant longtemps de la laisser seule. Je l’emmène lorsque je cours, fais du vélo, fais du cheval, fais de la randonnée.


Le seul endroit où je ne l’emmène pas est au travail, lieu où je passe la moitié de ma vie.